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Notice détaillée
Titre :
La vendeuse de tickets accueillant les spectateurs des combats de coqs, au Pitt Pont Vert, au Lamentin, 2012.
Auteur :
André, Jean-Michel (1976-....)Lieu de la prise de vue :
Le Lamentin
Date :
2012
Extrait de :
Combats de coqs
Type :
Photographie - Couleur
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
La vendeuse de tickets accueillant les spectateurs des combats de coqs, au Pitt Pont Vert, au Lamentin, Martinique, 2014.
Auteur :
André, Jean-Michel (1976-....)Lieu de la prise de vue :
Le Lamentin
Date :
2014
Extrait de :
Combats de coqs
Type :
Photographie - Couleur
Description :
Le prix de l'entrée a l’arène est de 10 euros. La loi du 8 juillet 1964, autorise les combats de coqs dans les localités ou une tradition ininterrompue peut être établie. Tel est le cas de la Martinique. Cette tradition se maintient depuis plusieurs siècles, dans la Caraïbe, et va bien au-delà du simple folklorisme. Les combats ont lieu 4 fois par semaine, dans plusieurs communes du département martiniquais.
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Les coqueleurs amènent leurs coqs, pour la pesée, avant les combats, au Pitt Malgré Tout, à Saint Pierre, Martinique, 2014.
Auteur :
André, Jean-Michel (1976-....)Lieu de la prise de vue :
Saint-Pierre
Date :
2014
Extrait de :
Combats de coqs
Type :
Photographie - Couleur
Description :
La loi du 8 juillet 1964, autorise les combats de coqs dans les localités ou une tradition ininterrompue peut être établie. Tel est le cas de la Martinique. Cette tradition se maintient depuis plusieurs siècles, dans la Caraïbe, et va bien au-delà du simple folklorisme. Les combats ont lieu 4 fois par semaine, dans plusieurs communes du département martiniquais.
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Lise-Anne Voltine & ses filles (Magalie, Rose-Hélène, Léandre), propriétaire du pitt Flamboyant, Baie des Mulets, Le Vauclin, 2010.
Auteur :
Charlotte, Robert (photographe)Lieu de la prise de vue :
Le Vauclin
Date :
2010
Extrait de :
Véyé Lavi'w
Type :
Photographie - Couleur
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Liste des coqs participant aux combats, au Pitt Pont Vert, au Lamentin, Martinique, 2014.
Auteur :
André, Jean-Michel (1976-....)Lieu de la prise de vue :
Le Lamentin
Date :
2014
Extrait de :
Combats de coqs
Type :
Photographie - Couleur
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Lorraine Manuel Steed, avec le portrait de son ancêtre Marthe Adélaïde Modeste, femme africaine d’Ethiopie, arrivée comme esclave en Haïti en 1781, sur l’habitation de François Testas propriétaire au XVIIIe siècle d’une sucrerie dans le sud de Saint-Domingue. Photographie prise dans la maison familiale de Mme Steed à Pétionville, 2013.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
Pétionville
Date :
2013
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
«J’entends que tous mes nègres et négresses avec moi ici, et auxquels j’ai donné et donne la liberté soyent nourri et maintenu à mes dépens jusqu’à ce qu’ils ayent déclaré s’ils veulent ou ne veulent pas retourner à Jérémie...» 13 Juillet 1795, sept heures et demi du matin, Philadelphie. Dernières volontés de François Testas propriétaire au XVIIIe siècle d’une sucrerie dans le sud de Saint-Domingue. «Parmi les «nègres» et «négresses» à qui François Testas donne la liberté et lègue des biens se trouve mon ancêtre Marthe Adélaïde Modeste, esclave africaine». C’est ainsi qui commence le récit biographique de Lorraine Manuel Steed, qui, après cinq ans de recherche entre les Etats-Unis, la France et Haïti, et malgré une certaine opposition des parents, a pu reconstruire la vie de son ancêtre «Modeste l’Africaine».
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Lucien Saxemard, petit éleveur, Fort-de-France, 2010.
Auteur :
Charlotte, Robert (photographe)Lieu de la prise de vue :
Fort-de-France
Date :
2010
Extrait de :
Véyé Lavi'w
Type :
Photographie - Couleur
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
M. Pinel, éleveur et meneur de séances au pitt Flamboyant, Baie des Mulets, Le Vauclin, 2010.
Auteur :
Charlotte, Robert (photographe)Lieu de la prise de vue :
Le Vauclin
Date :
2010
Extrait de :
Véyé Lavi'w
Type :
Photographie - Couleur
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Mardi Gras Indians on Claiborne Avenue, Tremé.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
La Nouvelle-Orléans
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :
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Notice détaillée
Titre :
Mass, «The Sisters of the Holy family» convent, New Orleans.
Auteur :
Lo Calzo, Nicola (1979-....)Lieu de la prise de vue :
La Nouvelle-Orléans
Extrait de :
Cham, la mémoire vivante
Type :
Photographie - Couleur
Description :
The Sisters of the Holy Family, founded in New Orleans in 1842, were the first African American Catholics to serve as missionaries. Twenty years before the Civil War of the United States, and before it was legal for a Black Congregation to exist, the Sisters of the Holy Family were founded in New Orleans, Louisiana by Henriette Delille, a free woman of color. Their religious identity did not prevent the discriminations associated with their racial identity. Even permission to wear the habit that would mark their religious identity was delayed for over thirty years after their founding. The Sisters of the Holy Family remain active today, with over 200 members by operating free schools for children, nursing homes, and retirement homes in New Orleans, in US,and the Central American country of Belize. Our community had to fight to arrive here...It has always been a challenge. Even today we still go through an experience, a time where we have to consider racism, we have to work very hard to get some opportunities. In many cases it’s because of racism. The fight continues. The reason for what we fight is for the people we serve, you can see that there are some injustices and we are here to promote justice. Sister Greta Jupiter Vice-Congregational Leader.
Conditions d'utilisation :
CC-BY-NC-ND - Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification
Provenance :