Sociétés cachées
Les esclaves en fuite parvenaient parfois à s’organiser en société cachée, loin des plantations, à l’abri des regards des propriétaires et des esclavagistes. Ces marrons, comme on les appelle, ont ainsi fondé plusieurs communautés autonomes, partout où l’esclavage s’était répandu. On en trouve des vestiges aux Etats-Unis, dans toute la Caraïbe, en Colombie, au Suriname, en Guyane et au Brésil.
Au Brésil, comment appelle-t-on ces communautés ?
Date de publication :
27 avril 2026
Nègre rebelle en faction (source : Manioc). Domaine public
-
Réponse
Ce sont les quilombos ! La plupart des communautés marronnes ne duraient que quelques années, tandis que d’autres ont connu existence plus longue. Par exemple, l’actuelle ville de Palenque de San Balisio a été créée par des fugitifs sous l’égide d’un roi africain et a obtenu reconnaissance et liberté par un traité avec les Espagnols en 1713 !